Digiworld Summit pour les Nuls #DWS13 – Digital Malls – la traduction officielle

On continue aujourd’hui avec notre série de traductions

Le dico Concepts B to B chiants qui mettent des dollars dans la poche >> Applications B to C prometteuses qui mettent des étoiles dans les yeux.

 

Nous avons assisté hier matin à une conférence plénière sur le thème des « Digital malls »

 

Quelque chose me gène dans ce titre : on parle des digital malls : supermarchés digitaux

Pour moi ce titre est destiné à parler d’achat, de toutes sortes d’achats. Une question qui va ouvrir une réflexion sur la digitalisation des lieux de vente physique mais aussi l’achat en ligne tant sur les pure players du e-commerce que sur la numérisation des fonds de commerce. Pour moi, il devrait y avoir de l’expérience : j’achète tout en ligne VS j’ai peur d’acheter en ligne et hop, un petit saut quantique par le Web-to-store et nous voici de retour dans le B to C.

 

On pourrait par exemple parler de la mobilité : du développement d’applis web to store ou m-commerce.

Mais en fait ils parlent de digital malls en terme de places de marché numériques.

 

Voyez-vous-même :

La description :

Le succès des smartphones a aussi été celui des applications et des magasins propres aux principaux fournisseurs. Dans quelle mesure ce modèle a-t-il vocation à être repris en englobant l’ensemble des smart devices ? (TV connectées, tablettes, consoles de jeux vidéo, …). D’autant que d’autres acteurs mettent en œuvre des stratégies de plateforme à même d’agréger les offres et de polariser les consommateurs: les géants de l’Internet, les pure players de l’intermédiation dans la musique, la vidéo, les jeux ou les softwares, les bundles des telcos ou géants de l’eCommerce… Les speakers invités dans cette session discuteront des ressorts communs (puissants systèmes d’information, cloud, approche bi-face) mais aussi des différences dans ces différents modèles (dans un cas il s’agit surtout de vendre des devices, dans d’autres de fidéliser ou d’enrichir des bases de données…).

 

Comprendre :

Depuis l’invention de l’app store et d’iTunes, tout le monde veut vendre des trucs sur une plateforme ou on arrive depuis tous ses écrans : son téléphone, sa télé, sa tablette.

OR entre ceux qui fournissent la ligne, ceux qui fournissent l’objet et ceux qui fournissent les applis, c’est un peu la guerre de 78.

Qui qui va gagner ? Les fabricants de téléphones et de télés ou les fournisseurs d’accès ?

#pointbullshit : le cloud c’est un serveur en ligne qui vous permet de conserver vos données ou qui va vous permettre de les passer d’un disque à l’autre sans disquette, clé USB ou disque dur externe si les deux disques sont connectés au cloud.

C’est simple, ça n’a rien à voir avec le village dans les nuages ni les shaddocks, même si on aimerait bien.

 

BREF : les gens qui travaillent de près ou de loin avec les télécommunications (téléphone, télé numérique etc) sont tous concernés par ce truc de vendre des applis et des contenus et des tas de trucs immatériels qui remplissent plus volontiers nos mémoires vives que nos matières grises.

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je vous invite à suivre cette conversation avec le Storify de l’agence Ondine et repartons chercher notre tablette spécialisée pour la cuisine avec dedans la possibilité d’acheter une recette et tous ses ingrédients d’un coup en bénéficiant d’un service de livraison rapide et des vidéos d’accompagnement à la réalisation de la recette.  Si ça existe …